DES IMPLANTS DENTAIRES A L'ETRANGER

Les cas d’échec total ou partiel


La technique des implants dentaires montre aujourd'hui un taux de succès de 95 %, ce qui génère mathématiquement un taux d'échecs de 5 %.

On peut facilement lister ces échecs:

  • La mauvaise cicatrisation de l’implant

C’est l'échec le plus fréquent, l’implant ne "prenant" pas correctement dans l'os. Après les quelques mois de cicatrisation, le praticien constate, au désenfouissement des implants, qu'un ou plusieurs implants n'a pas correctement cicatrisé. Il est alors nécessaire de déposer ce ou ces implants. La doctrine comme la pratique nous apprennent qu'un nouvel implant peut être mis en place avec succès après 6 semaines dans le même site et laissé à nouveau enfoui pendant quelques mois avant d'être utilisable.

Le plus souvent, la remise en place de l'implant défectueux se fait gracieusement par le praticien ayant réalisé l'intervention initiale.

Dans le cas d'implants réalisés à l'étranger,
Qui prend en charge les 2 nouveaux séjours nécessaires, imprévus au départ ?
Existe-t-il dans le contrat de départ une clause précisant ce point ?
Existe-t-il même un contrat de départ ?
Existe-t-il une information du patient sur ce sujet ?

  • Les troubles de l’enfouissement

Pendant la période d'enfouissement de l'implant, peuvent survenir des petits troubles comme des inflammations très localisées de la gencive, la nécessité de corriger la prothèse provisoire, le plus souvent amovible, pouvant blesser la zone implantée, la remise en place de la vis de protection du filetage de l'implant et autres soucis mineurs, mais nécessitant l'intervention d'un praticien.

Dans le cas d'implants réalisés à l'étranger,
Qui s'occupe de ces interventions mineures ?
Nécessitent-t-elles un nouveau voyage ?
Existe-t-il un correspondant de la clinique étrangère à proximité du domicile du patient ?
Cela est-il précisé dans le contrat écrit au mieux ou verbal au pire existant entre le praticien et le patient ?
Quel praticien honnête prendra en charge ces interventions mineures sur un travail qu'il n'a pas réalisé, engageant bien évidemment sa responsabilité professionnelle totale sur cette simple correction et pouvant être impliqué en cas d'échec de la thérapeutique (et le seul implicable, le praticien responsable étant à l'étranger...) ?

  • Les effets négatifs dans les 6 mois

 Après la mise en place de la prothèse, peuvent apparaître, pendant cette période cruciale de fonctionnement des implants, des sensibilités à la mastication, des dénudations de la gencive sur un ou des implants. Il peut s’avérer nécessaire de procéder à des corrections éventuelles de la teinte ou de la forme des dents, des ajustages de l'occlusion (rapport entre les mâchoires pouvant évoluer dans le temps), et autres ajustages de départ, toutes choses très facilement corrigées par le praticien responsable du travail s'il est à proximité.

Dans le cas d'implants réalisés à l'étranger,
Qui s'occupe de ces corrections mineures ?